Ce qu'on mesure
Dix signaux, notés séparément du SEO classique : la fiche d'identité de l'entreprise, ce que Google peut afficher en plus, les réponses directes, les questions fréquentes, l'entreprise identifiable, la date, les chiffres, les listes, le texte disponible sans code et l'accès des assistants. Deux notes sortent du même passage, parce qu'un site peut réussir l'une et rater l'autre.
- La fiche d’identité de l’entreprise
- Nom, activité, adresse, zone : ce qu’une machine comprend de vous au-delà du texte visible.
- Ce que Google peut afficher en plus
- Horaires, avis, questions : les blocs qui prennent de la place dans les résultats et rassurent avant le clic.
- Une réponse en haut de page
- La part des sections dont le premier paragraphe répond en 40 à 60 mots, sans renvoi au paragraphe précédent.
- Les questions de vos clients
- Visibles sur la page et déclarées comme telles, avec des réponses courtes qui tiennent seules.
- Une entreprise identifiable
- Nom, adresse, zone desservie et liens vers Google Business, LinkedIn ou Wikidata.
- Une date à jour
- La date de dernière révision, lisible par une machine et par un visiteur.
- Des chiffres vérifiables
- Combien de prix, de délais et d’unités concrètes pour 100 mots de contenu.
- Des listes et des tableaux
- Les structures qu’un moteur peut reprendre telles quelles, sans réécrire la page.
- Le texte, même sans code
- Combien de mots sont présents avant l’exécution du moindre script.
- L’accès des assistants
- Autorisation explicite de GPTBot, OAI-SearchBot, ClaudeBot, Claude-SearchBot et PerplexityBot.
Le fichier « llms.txt » est affiché à part : c'est un signal informatif, pas un critère de notation. Aucun grand fournisseur ne le présente comme une condition pour être cité. Il reste utile pour décrire le site aux outils qui le lisent — rien de plus.